Récit érotique - Histoire sexy
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UNE PREMIERE

 

Je m’appelle Evelyne. J’ai 45 ans. Je suis mariée avec le même homme depuis plus de vingt ans. Nous avons deux grands enfants, une fille et un garçon. Je ne savais pas à qui raconter mon histoire, je n’osais pas pourtant elle me pèse.
Alors j’ai décidé de vous l’écrire. Même si je reste anonyme, ça me fait du bien.
Avec mon mari, je me suis toujours bien entendue, mais vous savez comme moi, que la vie de couple a ses pesanteurs.
Mon mari ne m’avait pas touchée depuis plus d’un mois. C’était il y a peu. Je n’osais rien lui dire mais je vivais mal cette situation même si je me caresse beaucoup.
Souvent seule en journée, je porte presque toujours des jupes. Assise sur le canapé, une simple pensée, et je glisse une main entre mes cuisses. Je ne porte jamais ni bas, ni collants, en revanche je mets chaque jour une culotte. Il me suffit de glisser un doigt sous le tissu. Je ferme les yeux. Je suis comme toutes les femmes, j’imagine des stars de la télé ou du cinéma, des hommes qui pour moi, comme pour le commun des mortels, sont inaccessibles.
Alors je lisse ma fente. Peu à peu mes grosses lèvres s’écartent. Presque toujours, sans même retirer ma culotte, je pose un doigt sur mon clitoris tandis que je glisse un autre doigt dans ma fente. Je garde les yeux fermés. Et je masturbe mon bouton en pénétrant mon doigt, dans mon ventre, de plus en plus profond.
J’atteins l’orgasme dans les bras imaginaires d’un homme que jamais je ne rencontrerai. Il m’arrive parfois, si excitée, de mouiller le tissu de ma culotte. Mais personne n’en sait jamais rien car je m’empresse de la déposer dans la manne à linge avant de prendre une douche. Dans la foulée, je me caresse avec la pomme de douche. Mais ça, c’est une autre histoire que peut être un jour je vous raconterai.
Ca va bien de se caresser, mais rien ne remplace le corps d’un homme, la texture de sa peau, son souffle. Et mon mari, de son côté, qui n’avait même pas conscience de mon mal être.
Les jours passaient sans que rien ne se passe entre lui et moi, jusqu’à ce jour que je n’oublierai jamais.
Notre fils, très extraverti, est toujours entouré d’une bande de copains. Ce jour-là, Damien, l’un de ses meilleurs amis a sonné à la maison, j’étais seule, comme d’habitude, en milieu d’après-midi.
Damien venait chercher notre fils, persuadé qu’il était chez lui, pour aller faire un tour. J’ai fait entrer Damien. J’étais étonnée de le voir car notre fils, à l’université, avait cours jusque très tard comme notre fille d’ailleurs. Mais Damien ne le savait pas.
Nos deux enfants vivent encore avec nous. Quant à mon mari, il ne rentre jamais au domicile avant 19 Heures. Damien ne voulait pas s’incruster, c’est moi qui lui ai proposé un café dans la cuisine. Nous avons commencé à parler. Je l’observais et le trouvais beau.
Je le connaissais, bien sûr, mais je ne l’avais jamais regardé de cette manière, avec autant d’intensité et surtout de désir.
Damien, la petite vingtaine, est assez grand, fluide. Il a des cheveux bruns, coupés très courts. Quant à moi, malgré mes quarante cinq ans, j’assure. Je fais beaucoup de sport.
Je ne sais pas ce qui m’a pris, nous étions tranquillement en train de dialoguer lorsque j’ai allongé un bras, posé mes doigts sur sa cuisse. Nous étions assis l’un en face de l’autre, décalés par rapport à la table, chacun sur une chaise.
Il a sursauté, m’a fixée comme surpris mais n’a rien dit. J’ai retiré mes doigts pourtant il a souri alors j’ai reposé ma main sur sa cuisse. Tout mon corps tremblait. Jamais je n’avais trompé mon mari. Seulement voilà, il ne m’avait pas touchée depuis plus d’un mois. Ceci explique peut être cela.
J’ai proposé à Damien de me suivre dans notre chambre.
- Non, je ne peux pas, m’a-t-il répondu.
Je le comprenais, en même temps je pressentais qu’il en avait autant envie que moi alors nous sommes restés debout dans le living. Je l’avais agrippé par la main avant de quitter la cuisine.
La première, j’ai pris l’initiative, posé mes lèvres sur ses lèvres en fermant les yeux. J’ai tout de suite senti sa bouche qui s’ouvrait. Il sentait bon. Il m’a donné sa langue. Je l’ai aspirée. Nous avons commencé à nous rouler des pelles. J’étais de plus en plus fébrile. Pas la peine de glisser un doigt sous ma culotte. Je savais que j’étais humide, je le sentais. Je suis une femme qui mouille beaucoup. Tant mieux, car au moins votre partenaire, en fouillant votre vagin, comprend vite qu’il vous donne du plaisir.
Damien a relevé la tête :
- On ne risque rien ?
- Non, lui ai-je répondu, ils vont tous rentrer très tard. On a plusieurs heures devant nous.
- Je ne peux pas !
- Mais si, ai-je répliqué, personne n’en saura jamais rien ! Viens ! Maintenant c’est trop tard, il faut consommer !
Je ne pouvais plus faire machine arrière. Je reconnais l’avoir provoqué mais je n’étais plus moi-même. C’est comme si j’étais redevenue la jeune femme d’autrefois. Mon bas ventre était en feu. Damien a reposé ses lèvres sur mes lèvres. Déjà ma main glissait sur sa peau, sous son tee-shirt. J’ai caressé son nombril, je cherchais son entrecuisse. Arrivée à hauteur de son sexe, j’ai compris qu’il était en érection.
Ca m’a donné un coup de fouet. J’ai fait glisser la fermeture éclair, vite trouvé son sexe raide, serré mes doigts et commencé à le branler. Mais je n’étais pas très à l’aise, aussi lui ai-je demandé de quitter son pantalon.
Il a d’abord enlevé ses chaussures et ses chaussettes puis son pantalon avant d’ôter son caleçon. Tout est allé très vite. A cet instant, il ne portait plus qu’un tee-shirt. Je n’avais pas de temps à perdre, j’étais tellement à cran. Je me suis retrouvée à genoux devant Damien, en train de frotter mon visage contre son membre.
Damien a une queue plus longue que celle de mon mari. Ses couilles étaient chaudes. Je les subodorais pleines de foutre. Je peux vous le confier, j’adore l’odeur et le goût du sperme.
Les yeux fermés, je me suis frottée un long moment contre l’organe de mon partenaire. Il m’enivrait.
Damien n’était pas en reste. Il gémissait, je l’ai même entendu me dire :
- Oh, c’est pas vrai, avec la mère d’un copain, putain, mais c’est dingue !
Pour moi aussi, c’était complètement dingue.
J’avais faim de sa queue, j’ai ouvert mes lèvres et laissé sa pine me pénétrer, refermé ma bouche, j’étais encore vêtue. Tant bien que mal, j’ai retiré ma jupe et ma culotte, je ne portais ni bas ni collants, mais vous le savez déjà, et j’ai commencé à le sucer tandis que je posais un doigt sur mon clitoris.
Juste le temps de glisser un autre doigt dans ma fente pour découvrir que ma chatte dégoulinait de jus. Je mouillais encore plus que d’habitude mais la situation s’y prêtait. A cet instant Damien, debout devant moi, tandis que j’étais à genoux, jambes écartées, une main entre les cuisses, pistonnait sa bite dans ma bouche.
Je lui ai taillé une pipe pendant que je me branlais. Ma langue tournait sur son gland. Très vite j’ai senti quelques gouttes de sperme qui s’échappaient de la partie supérieure pourtant il se retenait. Avec ma langue, j’ai tournoyé et me suis abreuvée du peu qu’il m’offrait déjà, j’attendais le reste. J’ai léché, onctueusement, ses premières perles de semence.
J’ai continué de le pomper. J’ai toujours aimé sucer les hommes, j’aime sentir un homme gonfler entre mes lèvres, sachant qu’à tout moment il peut s’abandonner. Ca me fait toujours le même effet, ça m’électrise. Quant au sperme, c’est du nectar.
Avant de connaître mon époux, j’ai en sucé des bites mais depuis que je suis mariée, c’est toujours la même. La queue de Damien me transportait. Et dire que je suis restée toutes ces années à lécher la même queue, celle de mon époux. J’en ai presque des regrets.
J’ai sucé Damien tant et si bien qu’il n’a guère tardé à jouir. J’ai senti son corps se rétracter puis se raidir avant qu’il ne crie au dessus de ma tête :
- Hum, j’en peux plus !
Avec le bout de la langue, à cet instant, je tournais encore sur son gland, mes lèvres lui serraient la queue.
D’une main, je branlais mon clitoris, avec mon autre main je lui palpais les couilles. Il a giclé son jus dans ma bouche. J’ai tout avalé. A genoux, je n’avais pas encore joui.
Damien a reculé avant de s’asseoir sur un fauteuil, cuisses écartées, le sexe encore bandant, quelques gouttes de jus à la partie supérieure du gland. Je me suis approchée et lui ai nettoyé la bite avec ma langue. Ma fente dégorgeait de mouille.
J’ai relevé la tête.
- Damien, s’il te plaît, lèche-moi la chatte ! Je suis comme toi, j’en peux plus, si tu ne me lèches pas, je vais craquer !
- Oh toi alors ! a-t-il simplement répliqué.
Je me suis allongée sur le tapis. Il s’est agenouillé, tête baissée entre mes jambes, il a commencé à me lécher le con. Il avait plaqué ses deux mains, tous ses doigts, sur mes cuisses, en partie supérieure. Il a d’abord posé le bout de sa langue sur mon clitoris, j’ai sursauté. Puis avec cette même langue, il est descendu d’un cran pour pénétrer ma fente. J’ai senti son organe qui plongeait dans mon ventre. Mes grosses lèvres s’écartaient.
L’instant d’après, je le sentais qui me fouillait, râpant les parois internes de mon vagin avec son organe buccal.
- Oh oui Damien, encore, oh oui, lèche-moi, c’est délicieux !
Sa bouche absorbait ma cyprine. Il a continué de me faire minette. Cette fois, il avait agrippé mon clitoris entre ses lèvres, en le coinçant entre ses dents, sans me faire mal bien entendu, et me suçait le bouton comme on suce un bonbon. Tout mon corps était parcouru d’un sentiment de plénitude.
Quand j’ai connu un premier orgasme, quelques instants plus tard, Damien avait deux doigts collés au fond de ma chatte, pleine de jus, tandis qu’il mordillait mon bouton.
J’ai relevé ma poitrine et ma tête, mes tétons redressés, signe chez moi d’un intense plaisir. Damien m’observait.
- Ouahh, tu m’as fait jouir ! lui ai-je balancé
Et je n’ai pas pu m’empêcher d’ajouter :
« Mais où as-tu appris à lécher aussi bien, tu es pourtant jeune ? »
Il n’a pas répondu. Juste un sourire. Je venais de prendre mon pied mais j’avais encore envie de baiser.
Entre temps, Damien s’était remis à bander. J’ai agrippé sa queue, pointé ma fente. Depuis qu’il m’avait léchée, elle était super ouverte. Sans compter qu’avec la jouissance, mon con s’était remis à dégouliner de cyprine. J’étais hyper juteuse. Damien m’a pénétrée.
Sa bite s’est plantée au fond de mon vagin.
J’ai posé deux doigts sur mon gros bouton, échappé de sa collerette. Je me suis alors branlée pendant qu’il me limait. Damien, dont les deux mains reposaient à plat sur le sol, avait les bras raides. Il était au-dessus de moi. Il allait pas à pas dans mon con, rentrait puis sortait. Aucun geste brusque. Je le regardais me baiser. Il me limait avec délicatesse et je continuais de branler mon clitoris.
Nous sommes restés un long moment, lui enfoncé dans mon ventre et moi, jambes écartées, m’offrant. Je me masturbais en même temps que je fixais mon amant. J’avais mes propres yeux plongés dans son regard.
Je lui ai demandé d’accorder nos rythmes. J’étais sur le point de craquer. J’ai terminé de frotter mon bouton. Une dernière caresse, avec le bout des doigts, sur mon clitoris, les yeux dans les yeux, je lui ai dit :
- Viens ! Viens maintenant, viens !
Nous avons joui, chacun, une seconde fois, lui le premier, inondant mon vagin de son foutre alors qu’au même instant tout mon bas ventre se rétractait. Seconde jouissance en quelques minutes à peine.
Incroyable !
Damien s’est affalé sur mon corps. Je lui caressais les cheveux. Mes doigts cherchaient son dos, sa peau, ses fesses. J’ai compris combien il était musclé.
Je lui ai proposé de prendre une douche mais il ne voulait pas. Il s’est rhabillé à la va-vite avant de partir comme un voleur. Depuis je ne l’ai pas revu, en revanche j’ai refait l’amour avec mon mari, rien n’a changé.
Ce que j’ai vécu avec Damien, un copain de mon fils, est si intense et si inattendu, j’y repense tous les jours et chaque fois je me caresse. Je garde, pour plus tard, ce merveilleux souvenir dans un écrin que jamais le temps ne détruira. Je ne savais pas à qui en parler. C’est la première fois que je trompe mon époux.
Je me sens plus libérée, plus apaisée aussi, à présent que je vous ai raconté mon histoire.

 

           
Evelyne. P … ( Femme mariée, 45 ans )

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